Qu'est ce qui provoque cette sensation de manque lors d'une période d'abstinence ? Le manque de tendresse : corps-à-corps humide, respiration saccadée, caresses franches ou hésitantes, baisés endiablés... ou le manque de... pénis/vagin ?
"Elle fixait le plafon gris, allongée sur le tapis à mes côtés, recrachant une épaisse fumée blanche qui ondulait autour de nous . Je chantonnait très bas un air de Janis Joplin . Elle me tendit le joint . Je tira une une bouffée trop conséquente . Je toussa . On était là depuis une éternité . Soudain, elle tourna la tête vers moi, comme illuminée, et dît d'un ton lêger : " J'ai envie de baiser! " . Alors on a baisé . Longtemps ou pas, je ne sais pas .Ce n'était pas grandiose, ce n'était pas minable . C'était juste comme boire un verre d'eau lorqu'on a pas vraiment soif, fumer une cigarette comme on a fumé les précédantes : comme un besoin corporel assouvit sans préméditation . Je m'étais vidé, elle s'était remplie et ça nous allait . Puis elle a voulu cuisiner . Elle tranchait des légumes, nue . Je l'observais assis sur une chaise en plastique en buvant un thé à la menthe .Ses seins étaient trop petits, ses fesses trop larges . Elle se mit à danser lentement, les yeux clos, le couteau à la main, quand "Aerodynamic" passa à la radio . Elle tourna sur elle-même, bras ouverts, tourna, tourna, et vînt s'asseoir sur mes genoux . Je posa ma main sur son ventre et la laissa glisser sur sa peau douce jusqu'entre ses cuisses . Je cessa mes caresses quand elle eu poussé un cri . Elle avait jouit . Alors elle se leva et apporta les légumes tranchés . On les mangea crus ."
Prenons deux idées reçues :
-C'est toujours mieux de faire l'amour avec une personne que l'on aime .
-Plus le pénis de votre partenaire sera volumineux, plus vous aurez de plaisir .
Doit-on donc en conclure qu'il est plus jouissif de baiser avec l'amour de sa vie munit d'une petite bite ou avec un inconnu monté comme un taureau ?
Etant donné l'état dans lequel ce trouve notre troupeau de femelles en ce moment : comportements anormaux (agitation, hystérie, hallucinations à conotations sexuelles, recherche de contact physique, bouffées délirantes... ect), propots déplacés (discutions concentrées uniquement sur la race masculine, le sexe et même ses pratique extremes, vocabulaire se limitant à "bite", "chatte", "cul"... ect) et tenues religieusement incorrectes (T-shirt minis, moulants, très décoletés, pantalon court, serré, troué, voir jupe... port de strings ficelle, soutif dentelle, porte-jartelles... ect) , il me semble que l'on peut donc affirmer que LE SEXE EST UNE DROGUE, une drogue dure !
PS: "Gendarmerie nationale, bonjour ! Nous allons procèder à une fouille anale, veuillez retirer vos pantalons, robes, shorts, jupe...ect Et nous présenter votre anus . Merçi de votre compréhenssion, nous espèrons que vous serrez satisfaits de nos services."
25/01/2007 : Après mûre réflexion je tiens à déclarer, que le sexe n'est pas une drogue, du moins en ce qui me concerne . C'est la tendresse et le fait que conclure avec quelqu'un flatte l'égo, qui manque lors des periodes d'astinence . Mais la seconde raison n'est qu'une illusion, j'avoue qu'il m'aura fallu longtemps pour m'en rendre compte .
Enfin docteur, je pense être guérie ;p et je ne souhaite à personne de tomber dans ce putain de cercle vicieux et destructeur : enchaîner les coups d'un soir .
Byebye peau de pute .