Suis-je chat ou souris ?

Suis-je chat ou souris ?

# Posté le dimanche 18 juin 2006 16:12

Modifié le mardi 20 juin 2006 07:47

"Comme un poisson hors de l'eau"

"Comme un poisson hors de l'eau"
Je suis nerveuse, capricieuse, égocentrique, narcissique, manipulatrice, hyperactive, attractive, chiante, marginale, étonnante, curieuse, sensible et pleurnicharde, orgueilleuse, chlostrophobe, philantrope, imaginative, créative, dangereuse, cannibale sous l'effet de l'alcool, bisexuelle, franche, jeune, folle, anarchiste dans l'idée, tolérente, inconsciente, dépensière, polie si l'on fait exeption de certains et nombreux mots, libre, coquette, seule, nymphomane, aimée, entourée, anticonformiste, bretonne et fière de l'être, manifestante acharnée, fêtarde, romantique, libertine, câline, alcoolique, collante ou distante à mes heures, propre de corps et crade de fringues, jalouse, possessive, collectiviste, généreuse, souriante, naturelle, maquillée et aseptisée, indescente, complexée, cultivée, ignorante aussi, artiste m'a on dit, exigente, perfectionniste, pacifiste, autoristaire quand je dérape, tétue et souple de corps, désordonnée, inssoumise, fumeuse, énnervante, incomprise, épicurienne, impulsive, philosophe, humaine, mineure, maladroite, épilée, pudique, aguicheuse, extravertie, sociable, étourdie, droitière, épuisante, couche-tard, biguleuse, sélective, célibataire, compliquée, aventurière, impatiente, attachante, révolutionnaire, lunatique, amante et amie, taureau, chanceuse, malchanceuse en amour, hydrophile et trop teubée, audacieuse, virile ( Un homme ça rôte, un homme ça raâle ! ), espiègle, une femme, moi-même .

Et toi, qu'est ce que tu es ?

# Posté le vendredi 09 juin 2006 17:01

Ecriture automatique .

Ecriture automatique .
Les arbres sont verts, certains sont jaunes,
Le vent est leger et souffle dans les feuilles,
Elles ne s'envolent pas .
A droite les souvenirs,
La culture et la peinture en boite,
Mais le chemin est droit et nous on marche de travers .
On saute, on chante, on danse même,
Guidés par des lapins à poils roses,
On rigole dans un tallu car c'est merveilleux,
Philosophiquement incorrecte, on plane .
Et le pied se prend, la voisine claque
Et la joue à un coeur qui bat .
Tes doigts sont des boudins mais tu t'en fout,
Le plus important c'est d'avoir à manger en cas de panne
De voiture par exemple, dans un désert arride .
Et là, pipi-popo,
Le faon gambade dans la nature et roule du cul,
C'est des os mais ça reste tout de même un posterieur .
La liquidation totale est prévue pour jeudi,
Bip bip,
Mais chut, c'est un sercret .





Car il m'arrive d'avoir autant de mots que de substances, dans le cerveau .

Pix: "Le shit et la beuh font mal à la gorge, et à la tête, tête, tête, et à la tête, tête, tête ."

Vidéos du pestacle de fin d'année au bahut .

# Posté le jeudi 01 juin 2006 14:23

Modifié le lundi 04 juin 2007 03:14

"Je suis une pétasse."

"Je suis une pétasse."
"On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétiton du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intêret. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crêve. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...

On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gênes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point-là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien mais qui signent le chêque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu pour ce qui compte vraiment.

Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on n'a de vrais amis, et deux cent numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de se plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crêve doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lêvres..."

Hell , Lolita Pille .


Et le bonheur, c'est quoi ?

# Posté le mercredi 24 mai 2006 16:13

Modifié le jeudi 25 mai 2006 15:57

Je me sent un peu sale, quand même .

Moi j'étais la fille de l'air,
Tu étais la fille de joie
Demoiselle qui savait y faire
Je ne t'aime pas .

Je te vomis et j'en suis fière
Toi, la chienne à six pieds sous terre
T'as beau gémir, je ne t'aime pas .

Dans le palais des filles de l'air
On refuse toutes les filles comme toi
Les jolies choses, faudra t'y faire
Dans ta tombe, elles n'existent pas .

Ces jolies choses des filles sans voix
Quand on y touche on brûle ses doigts
Elles sont sur toi et t'en rêves
Elles sont devant moi et j'en crève
Dis moi est-ce que c'est mieux en bas ?


En bas j'ai retrouvé le père
En bas j'ai retrouvé la mère
On est tous rongé par les vers
Je ne t'aime pas .

T'as réussi et t'en es fière
Maintenant t'as l'occasion d'te taire
Tu peux partir
Je ne t'aime pas .

Dans les tombeaux des filles de joies
On rigole bien des filles comme toi
Des jolies choses nous on les danse
Et nos jours gris valent bien tes transes .

Les jolies choses des filles comme moi
Quand on les touche on brûle ses doigts
Elles sont sur moi et j'en rêves
Elles sont devant toi et t'en crève
Mais toi c'est moi
Mais toi c'est moi .

Les jolies choses c'était nous deux
Tout ce qu'on a fait c'était pour eux
Alors les monstres qu'on les crève
Sous la merde y'avait nos rêves
Je mettrai de l'or dans nos yeux
Pour qu'on n'est plus jamais peur d'eux .

Leurs jolies choses c'est la mort
Nous on va rester en dehors
Maintenant Lucie dort
Maintenant Lucie dort .


Les jolies choses
Je me sent un peu sale, quand même .

# Posté le mardi 09 mai 2006 12:18

Modifié le lundi 04 juin 2007 03:14